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Antenne Isotron pour espaces restreints:
| Il n'est pas question ici d'essayer d'expliquer la
théorie de fonctionnement de ce type d'antennes, mais de
présenter une réalisation personnelle qui fonctionne
plus ou moins correctement, d'analyser les résultats et
de donner des explications pour que chacun puisse
facilement réaliser une telle antenne, avec le minimum
de moyens. Depuis longtemps, je connaissais les
antennes à boucle magnétique, et c'est en voulant me
documenter sur ce type d'antenne que je suis "tombé"
sur le site de F5IXU. Il y a bien sûr la description d'une
antenne de ce type, mais j'y ai trouvé beaucoup plus
intéressant, une antenne monobande pour espaces réduits
qui se règle une fois pour toutes dans la bande
considérée et qui fonctionne avec un rendement "supposé"
meilleur que la boucle magnétique. On dit que l'efficacité
de cette antenne serait celle d'un dipôle. Avec les
nombreux liens présents sur le site de Martial, j'ai pu me faire une idée toute
théorique de cette antenne, idée certainement faussée
par l'enthousiasme optimiste de tous les possesseurs de
ce type d'antenne. C'est pourquoi j'ai voulu en
avoir le coeur net, et réaliser mon propre prototype. La réalisation d'une telle antenne est extrèmement simple, mais sa mise au point, si elle est facile lorsqu'on possède un analyseur d'antenne, est un peu plus laborieuse si on ne possède qu'un Tos'mètre et un émetteur bridé sur les bandes amateurs. |
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| Réglage de l'antenne.
Dans tous les cas, l'appareil de mesure doit être
inséré au plus près de l'antenne, directement sur la
prise coaxiale de l'antenne. Proscrire tout câble
pendant les réglages. Si on possède un analyseur d'antenne tel que l'Antan ou le MFJ259, c'est qu'on sait s'en servir, et il faut ajuster le nombre de spires (de la self d'antenne et non pas du câble coaxial, hi !) jusqu'à ne plus avoir de composantes réactives, avec une résistance de rayonnement entre 30 et 50 ohms, et ceci au centre de la bande 10 MHz. Avec un "pont de bruit", même procédure ! Avec un Tos'mètre, si l'émetteur est débridé (c'est-à-dire qu'il peut émettre sur tout le spectre des ondes courtes), passer à la puissance la plus faible, et chercher la fréquence de résonnance de l'antenne (Tos minimum). En fonction de cette fréquence trouvée, corriger en augmentant ou en diminuant le nombre de spires. On peut ensuite affiner en déplaçant légèrement le disque supérieur pour augmenter ou diminuer la capacité inter-disques. On doit pouvoir régler au minimum de Tos sur le centre de la bande. Ne plus retoucher, la bande passante est largement suffisante pour couvrir l'intégralité de la bande des 10 MHz (par exemple 1,2 au centre, et 1,4 en extrémité, chez moi). Pour éviter au câble coaxial de rayonner, une self de choc pourra être insérée directement après l'antenne. Cette self sera idéalement constituée de quelques tours de câble coaxial (voir photo ci-dessus). Après le raccordement définitif de la self de choc et du câble coaxial d'alimentation, on branche l'analyseur d'antenne à la place de l'émetteur. A ce moment-là, on pourra constater l'apparition d'une composante réactive (la fréquence de résonnance ne doit pas bouger et toujours se trouver à l'intérieur de la bande considérée). Cette composante réactive est due à la présence du câble et fonction de sa longueur, car l'impédance propre de l'antenne se situe souvent plus près de 30 ohms que de 50 ohms. Cela se traduit par un ROS plus ou moins élevé, qui risque de réduire la puissance d'émission (protection interne de l'émetteur). On insèrera donc avantageusement une boite de couplage, pour assurer le transfert maximum d'énergie. Un dernier mot: telle qu'elle est représentée ici, cette antenne ne convient pas pour l'extérieur. Les intempéries auraient raison d'elle et perturberaient les réglages. Résultats et conclusions. Après
presqu'un an d'utilisation, les résultats sont sans
appel ! Comparée à mon dipôle monobande non raccourci
pour le 10 MHz, l'antenne Isotron perd en moyenne 2 à 3
points S par rapport au dipôle sur les stations proches.
Sur les stations situées entre 1500 et 3000 km, la
différence n'est plus que de 1 à 2 points S en moyenne.
Pour les stations situées à plus de 3000 km, les
reports sont souvent identiques et parfois même
légèrement en faveur de l'antenne Isotron. Ceci amène
une remarque: j'ai précisé "en moyenne", car,
pouvant commuter instantanément d'une antenne à l'autre,
il arrivait qu'à des moments la différence était plus
grande et puis, trente secondes plus tard, il n'y avait
plus de différence, ou même les rapports étaient
inversés (surtout à moyenne distance). Ceci démontre
bien la diversité d'espace de la réception, ce qui a
été mis depuis bien longtemps à profit par les
professionnels pour diminuer le QSB (fading) à la
réception, par l'utilisation simultanée de deux
antennes séparées. Les mesures de champ ont été effectués à proximité immédiate de l'antenne, et ont montré un rayonnement initial maximum à 0 degrés d'élévation. Il va de soi que plus l'antenne sera dégagée du sol, plus le rayonnement recombiné à plusieurs longueur d'ondes sera proche de l'horizon. Et inversement, plus l'antenne sera proche du sol, plus le rayonnement sera dirigé vers le haut. Comme pour toutes les antennes, le trafic DX sera favorisé par une antenne bien dégagée ! Pour l'anecdote, un radioamateur de mes amis, m'a certifié que ce genre d'antenne ne fonctionnait pas mieux qu'une antenne normale très raccourcie. Comme je ne suis pas un grand théoricien, et que je ne jure que par l'expérimentation, l'essai fût vite mené. L'antenne Isotron mesurant 50 cm de haut, je l'ai remplacé par une tige télescopique de 50 cm avec une self de compensation à la base, et un plan de masse constitué d'un radian de 7,5 mètres. Le rendement ne devait pas dépasser 2 % ! Antenne accordée, la bande passante n'était que de 10 KHz (déjà un mauvais point). Quand j'ai fait les essais de comparaison avec mon dipôle, il n'y avait pas photo. On avait beaucoup de mal à m'entendre avec l'antenne télescopique, et de mon côté, la bande était bien silencieuse! Ma conclusion est que cette
antenne est un bon compromis pour tous les radioamateurs
qui n'ont pas la place pour monter une antenne plus
grande. Jusqu'à présent il n'y avait que les boucles
magnétiques. Mais celles-ci ont une bande passante
extrêmement faible. En plus une télécommande est
nécessaire. L'antenne Isotron "semble" avoir
un rendement un peu supérieur, et sa bande passante
large ne nécessite plus de retouche. Et pour plus d'efficacité,
vu qu'elle semble rayonner vers l'horizon, il serait
intéressant (pour ceux qui le peuvent) de la dégager le
plus possible, en la protégeant des intempéries par un
recouvrement avec un tube en fibre de verre, par exemple.
Pour plus de détails sur les antennes pour espaces restreints, allez jeter un coup d'oeil sur le site de F5IXU, qui a pas mal bricolé et expérimenté ces antennes, ainsi que les cadres magnétiques et les antennes EH. On y trouve des instructions de montage, ainsi que des liens sur la théorie et sur la pratique de ce type d'antennes. Mais attention à l'enthousiasme souvent exagéré ! |
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| Etant un peu déçu par mes différentes déconvenues
dans les réalisations d'antennes multibandes pas trop
encombrantes, j'ai pensé aux antennes dont on vante les
mérites dans les publicités présentes dans de
nombreuses revues radioamateur. Il y a bien le fameux
"balun magnétique", qui n'a rien d'un balun (BALanced-UNbalanced)
puisque c'est un simple transformateur abaisseur d'impédance,
la plupart du temps dans un rapport de 9 à 1, permettant
à des boites de couplage automatiques de se régler dans
une plage relativement restreinte. Mais il y aussi ces antennes dont le concepteur certifie, en prenant bien soin de camoufler sa réalisation dans un bloc de résine inviolable, que ce n'est pas un "balun magnétique", et que le rendement est bien supérieur (sic). Mais que peut-il y avoir de si secret dans ces boites ? Alors dans ma quête, je suis tombé sur un article paru dans la revue "QRP-Report 2/2003", et qui décrit l'antenne G5IJ. Curieux, j'ai fait une recherche sur le Net, et je n'ai trouvé qu'une seule page parlant de cette antenne. Ce concept ne semble donc pas très connu. En fait, l'important n'est pas l'antenne, car le (ou les) brin (s) rayonnant (s) peuvent être, comme nous allons le voir, de différents types (avec des rendements différents), mais le système d'adaptation. Bien sûr, il peut exister d'autres systèmes d'adaptation plus ou moins performants, mais celui-ci, après essais, m'a paru très intéressant, et relativement efficace. Il n'en reste pas moins un transformateur d'impédance à deux sorties en phase. Voici donc la description de cette
antenne, et les résultats de mes différents essais.
Cela peut être une très bonne base de départ pour
bricoler soi-même une antenne facile à réaliser, pas
chère et s'adaptant à toutes les situations d'espace. |
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| Commençons par la réalisation du transformateur (voir
le schéma ci-dessous). Prendre un tore de fer type T200-2 ou mieux T220-2. D'autres types peuvent très bien convenir, mais je n'ai pas fait les essais. On démarre avec les deux enroulements du secondaire. 5 mètres de fil de cuivre émaillé de 0,8 ou 1 mm feront l'affaire. Séparer ce fil en deux parties et relier ensemble deux extrémités en les soudant. Torsader légèrement les fils (une torsade tous les deux à cinq centimètres), puis bobiner 27 spires sur la totalité du tore (voir cliché 1). Faire tenir cet enroulement avec de petits rylsans. L'enroulement primaire est réalisé avec le câble coaxial d'alimentation. Prendre une longueur de 5 mètres de RG58. A 1,2 mètres d'une des extrémités enlever proprement la gaine plastique sur une longueur de 1,5 cm (cliché 2). Appliquer la partie du câble dénudée sur le début de l'enroulement secondaire, et y souder ce début (cliché 3). Bobiner ensuite ces 1,2 m, dans le même sens que l'enroulement secondaire, avec le plus de spires possible. Il est possible d'en placer au moins 13. Couper le restant, dénuder gaine plastique et gaine métallique, pour ne laisser subsister que le conducteur central. Souder celui-ci sur la gaine dénudée (cliché 4). Attention à ce que la gaine ne fasse pas de faut-contact à ce niveau. Elle doit rester "en l'air". Consolider le tout avec des rylsans (cliché 5). Votre transformateur est terminé. D'un côté, il y a les deux fils du secondaire (2 sorties en phase). De l'autre, le câble coaxial d'alimentation. Placer le tout dans une boite étanche. Et il n'y a plus qu'à faire les essais avec différents types d'antennes. |
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| Cette antenne est capable de couvrir,
quel que soit le type de brin rayonnant, et quelle que
soit sa longueur, toutes les bandes amateurs de 1,6 à 30
MHz, et même au-delà (non testé). Certaines bandes
peuvent être utilisées sans, mais un coupleur d'antenne
est fortement recommandé. Et l'intérêt de cette antenne multibandes est que le coupleur est placé près de l'émetteur (idéal pour les coupleurs automatiques intégrés aux émetteurs). Mais il va de soi que plus la (ou les) longueur (s) des brins rayonnants seront grandes, meilleur sera le rendement sur les bandes basses. |
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![]() Un bon conseil, il faut essayer différentes configurations. Mais je vais vous faire part de mes propres essais. Tout d'abord un fil unique horizontal (Ant1 avec S1 et S2 court-circuités) de 23 m, tendu à à 8 m au-dessus du sol. L'analyseur d'antenne branché directement sur le câble coaxial, sans aucun coupleur d'antenne, indiquait un ROS inférieur à 1/2,5 sur 80m, 40m, 20m et 10m. Donc trafic possible sur ces bandes sans boite de couplage, malgré le ROS un peu élevé. |
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| L'antenne 2 (cliché 7) est une variante de la
première (Ant2 avec S1 et S2 court-circuités). 23 m de
fil 1,5mm gainé, enroulés sur un tube PVC de 2,50
mètres de long et de 35mm de diamètre. Placée
verticalement au-dessus du toit de ma maison, les
constatations ont été les mêmes que l'antenne
précédente, sauf pour la bande des 80m. Trafic possible
sur 40m, 20m et 10m sans boite de couplage. Très bon
rendement sur 20 et 10m. Moins bon sur 40m, l'antenne
étant relativement courte (physiquement parlant). A
réserver aux bandes supérieures. Des essais ont été effectués avec une canne à pêche télescopique (verticale) de 7 mètres de long, et un fil 1,5mm gainé de 7,50 m de long, enroulé autour de la canne (cliché 8). Le rendement s'est amélioré sur 40 m, notament en DX. Bonne antenne pour les bandes supérieures, et pour le DX sur 40m. L'antenne 3 (Ant3 avec S1 et S2 court-circuités) est une autre variante raccourcie, avec self au centre et chapeau capacitif. Non testée. Devrait, à longueur égale, être meilleure que l'antenne 2. L'antenne 4 (Ant4) est une longueur de 23 mètres de "twin-leed" 300 ohms. les deux brins sont alimentés en phase et l'extrémité est ouverte. L'antenne 5 (Ant5) est identique sauf que les extrémités sont reliées. Résultats idem à l'antenne 1, avec peut-être un meilleur rendement. Comme je n'ai pas pu comparer en même temps l'antenne 1 aux antennes 4 et 5, c'est difficile à dire. En tous cas, de tous mes essais, c'est l'antenne qui semble fonctionner le mieux sur les bandes basses L'antenne 6 (Ant6) n'a pas été essayée, mais elle se rapproche d'une antenne française bien connue du commerce. Deux brins de 7 mètres de long, légèrement espacés en "V", avec des selfs intermédiaires. A essayer. Devrait donner des résultats honorables. Conclusion: Cette
antenne est un bon compromis, sans plus. Il y a
possibilité de travailler sur certaines bandes sans
coupleur, mais ce dernier est fortement recommandé (en
plus, près de l'émetteur ou intégré à celui-ci), car
il permet de ramener le ROS à une valeur inférieure à
1/1,7, et ce sur la quasi totalité des bandes amateurs.
Idéal pour un transceiver avec boite de couplage
intégrée. D'une construction facile et pas chère,
cette antenne peut faire l'affaire dans des endroits avec
peu de place, en vacances, en portable, etc... Mais en aucun cas elle ne doit remplacer
une antenne accordée, si la place existe ! |
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| Une autre antenne, réservée aux amateurs de cerf-volants ou de ballons est l'antenne onde entière verticale (figure 1). Cette antenne est très efficace en trafic DX sur la bande des 80 mètres, résultats garantis, même avec une inclinaison de 45°. Mais elle est réservée aux plus entreprenants. Il faut s'habituer aux cerf-volants, trouver de préférence du fil léger et résistant en aluminium, ainsi que des écarteurs isolants très légers (baguettes de fibre de verre, à défaut baguettes en peuplier de 5mm de diamètre dans les magasins de modélisme). L'alimentation se fait en 50 ohms, la résistance de rayonnement étant déterminée par l'écartement de 50cm du premier quart d'onde de transformation d'impédance. Le brin rayonnant quant à lui a une longueur de 85 mètres, ce qui fait une longueur totale de 105 mètres. L'essai n'a pas été effectué sur d'autres bandes. Le schéma montre l'antenne en position horizontale, ceci par commodité de la mise en page, mais ne la montez surtout pas à l' horizontale, même si vous avez la place nécessaire; cela ne donne pas de bons résultats. |
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| Voici maintenant une antenne qui sort un peu du cadre "sérieux" de cet article (figure 2), mais vu les résultats obtenus, il fallait la présenter. Contrairement aux antennes précédentes, celle-ci est multi-bandes, facile à réaliser, et va certainement faire douter certains ! Mais elle fonctionne, au moins tout aussi bien qu'une antenne à "balun magnéto-miracle" (le terme "balun magnétique", utilisé dans les publicités, est impropre). Elle peut donner d'excellents résultats comme elle peut en décevoir certains. On ne peut pas la comparer à un dipôle, le gain sera toujours inférieur, mais elle permet d'établir des liaisons de secours sur n'importe quelle fréquence dans un spectre très large. La fréquence la plus basse à utiliser détermine les dimensions de l'antenne. La formule est 100 / f (f étant la fréquence la plus basse, en megahertz, où l'antenne peut donner des résultats acceptables). Le tableau n° 1 donne les dimensions suivant les bandes à couvrir. Le fonctionnement n'a rien de classique. La bande passante extrèmement large est due au fait que la résistance de rayonnement de l'antenne est déterminée en grande partie par la résistance de 200 ohms, et que les brins du dipôle ne sont pas résonnants. C'est donc une antenne apériodique. Pour adapter l'antenne au câble coaxial, on utilise un transformateur-symétriseur de rapport 1:4. Celui-ci peut être un balun du commerce, ou alors réalisé simplement en câble coaxial, comme expliqué sur la figure n° 3. J'ai eu personnellement des résultats variables suivant les bandes. J'ai pu effectuer des QSO, même en petite puissance (5 watts), mais les reports étaient toujours inférieurs à mes antennes quart ou demi-onde. Quelques fois les diférences étaient minimes, d'autres fois très importantes. La résistance de 200 ohms absorbe une partie de l'énergie envoyée par l'émetteur. Il faut donc la réaliser en fonction de la puissance utilisée. Vingt-quatre résistance de 4700 ohms / 2 watts branchées et soudées en parallèle (au plus court) feront très bien l'affaire pour un émetteur de 100 watts. Alors, expérimentez et faites connaître vos résultats. | ![]()
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Tableau 1: longueur totale en mètres du dipôle apériodique, en fonction des gammes d'onde à couvrir. |
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